L’apiculture urbaine et réinsertion sociale

Il y a des initiatives qui ont pris de l’ampleur ces derniers temps, et en matière de réinsertion sociale, il y a l’apiculture urbaine qui connaît un certain succès auprès des « apprentis ». En effet, dans le cadre de la réintégration de certaines personnes dans le domaine social, l’apiculture est choisie pour les rediriger, mais aussi pour les orienter dans un secteur pouvant devenir leurs prochaines activités professionnelles.

L’apiculture urbaine au service de la réinsertion sociale

Si d’autres activités comme la menuiserie ou autres, ainsi que d’autres branches de l’agriculture sont choisies pour accueillir des projets de réinsertion sociale, l’apiculture est aussi un secteur qui connaît un certain succès, surtout dans les milieux urbains. Plusieurs concepts, sous forme de défis, sont ainsi relevés dans ce projet, à savoir la capacité d’évoluer en équipe, l’optimisation de la responsabilité, la compétence à la commercialisation et au marketing.

Les initiateurs, les encadreurs et tous les responsables de ces projets sont convaincus que cette activité, celle de se « fondre » dans l’univers des abeilles et surtout un projet qui promet de bonnes récoltes de miel, serait bénéfique. Avoir une place dans la société, reprendre confiance en soi, avoir un sentiment de valorisation et d’accomplissement sont, entre autres, les objectifs du projet.

Des participations concluantes

Certes, l’apiculture est assez spécifique comme activité comme en témoigne le site www.apiculture.net, mais c’est un challenge que les organisateurs, mais également ceux qui participent au projet, essaient de relever. Un petit début plutôt timide s’est transformé en véritable succès puisque beaucoup d’organismes et d’associations œuvrent pour ce projet, d’autant plus que les dispositifs installés en ville permettent de faire participer plusieurs apprentis apiculteurs.

C’est un vrai « projet humain », appuyé par des partenaires, et avec lequel beaucoup de participants ont pu retrouver un certain équilibre dans leur vie. L’accompagnement au quotidien des participants a permis de leur donner une meilleure qualité de vie, mais aussi un « mieux-être ». L’apiculture, et surtout l’impression de servir pour un projet, leur ont permis de constituer leurs propres « objectifs », ceux de pouvoir « se prendre en main », mais aussi de profiter des « résultats ».

Des initiatives bénéfiques

Si l’apiculture urbaine plaît de plus en plus aux « amoureux des abeilles », en addition avec des projets de réinsertion sociale, cette activité connaît une autre envergure. Pourvoir son jardin de ruches est déjà bénéfique dans l’idée que les abeilles soient loin des pesticides, souvent utilisés pour la culture rurale. Mais les abeilles peuvent également profiter des cultures florales des villes. La pollinisation permet le verdissement naturel du milieu urbain afin de prévenir la disparition des abeilles. Et c’est un projet idéal pour l’écosystème, ainsi que sur la biodiversité.

Mais comme on dit, « on peut faire d’une pierre deux coups ! », ce projet d’apiculture en parallèle avec la réinsertion sociale est avantageux, dans le sens où les participants retrouveront leur « valeur humaine », et qu’ils soient conscients de leur participation écologique. Certaines associations arrivent même à ajouter un plus grand « mérite » puisque le miel ainsi récolté ferait l’objet de certains projets de gourmandises auprès de grandes enseignes gastronomiques. De bons résultats sont aussi enregistrés chez les itinérants quand ils arrivent à assurer toutes les étapes, à partir de l’installation des ruches jusqu’à la commercialisation du miel ainsi récolté.

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