Les différentes aides pour se lancer en indépendant

Se lancer en indépendant est une question de moyens techniques, humains mais aussi et surtout financiers. Beaucoup de projets d’entreprises ne prospèrent pas pour la seule raison que l’accompagnement financier ne fut pas présent au départ. Voici quelques solutions que vous pouvez exploiter si vous êtes dans le besoin.

Les aides communales ou régionales

Il s’agit de dispositifs mis en place autant par le secteur public que celui privé dans le but de donner un coup de pouce aux personnes qui souhaitent créer une entreprise. Les plus connus sont Initiative France et Réseau Entreprendre. Il est aussi possible de compter avec les regroupements d’entrepreneurs affiliés à la CCI.

Vous pouvez aussi intégrer des réseaux professionnels local ou national comme Rh solutions en Ile de France qui vous aiderons à trouver des personnes compétentes.

Les aides à la création d’entreprise

Le NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise) : elle se propose en 3 étapes, l’aide au montage du projet, business plan y compris pendant quatre mois au plus. Ensuite, un financement sous forme de prêt à taux zéro (entre 1000 et 8000 euros) sous conditions. Enfin, vous êtes accompagné sur les 3 premières années de la vie de votre entreprise. Mais il faut avoir entre 18 et 25 ans pour en bénéficier, soit jouir d’allocation comme le RSA, l’ASS, l’ARE ou l’ATA.

Le CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise) : il s’agit pour quelqu’un qui envisage de se lancer dans le projet de création de son entreprise en indépendant de se faire accompagner par une association ou par une société. Le contrat est valable sur une  année et n’est renouvelable que deux fois à condition que cela soit nécessaire. Il est question de fournir au futur entrepreneur les moyens techniques et matériels qui lui permettront de mettre sur pied son entreprise.

Le prêt d’honneur : il est accordé sans que le requérant n’est besoin de fournir des garanties que le remboursement sera effectif. C’est un prêt d’ordre personnel qui est accordé à la personne même qui créé la société. Cela comporte d’autres avantages, notamment celui de lui permettre de solliciter un prêt beaucoup plus conséquent auprès des instituions bancaires. Il est sans intérêt, mais est octroyé par des privés.

Le crédit solidaire : il est accessible sous différentes formules.  Il peut être à intérêt fixe ou être octroyé sous forme de crowdfunding.

L’aide aux handicapés : pris en charge par l’AGEFIPH (Association de Gestion du Fonds pour l’Insertion Professionnelle des personnes Handicapées), elle consiste à mettre à disposition une somme pouvant aller à 5000 euros. Mais le demandeur devra prouver qu’il dispose d’un fonds de caisse de 1500 euros.

Les aides de BPIFrance : ce sont des aides financières accessibles sous plusieurs formes et conditions. Elles peuvent être à long court ou moyen terme, avec ou sans garanties. La BPIFrance est une banque publique au sein de laquelle sont regroupés des organismes qui jadis finançaient les projets de création d’entreprise.

Dotation jeunes agriculteurs : pouvant aller de 8000 à 36 000 euros, elle est intégrée à l’aide des jeunes agriculteurs. Elle est octroyée par l’Europe et le gouvernement et consiste à verser 80 % de la somme demandée une fois l’entreprise installée, puis les 20 % restant 5 ans plus tard.

Le FISAC (Fonds d’Intervention pour les services, l’Artisanat et le Commerce) : soumise à des conditions comme c’est généralement le cas avec  les aides, celle-ci est attribuée aux commerçants et aux artisans d’une commune. Elle couvre 30 % des fonds de fonctionnement et 20 % concernent la somme d’investissement.

Aides aux femmes : proposée par France Active il s’agit de mettre à la disposition des femmes qui se lancent dans l’entreprenariat une somme pouvant atteindre les 50 000 euros. Cette  somme, sera couverte jusqu’à 80 % par la garantie. A ce propos, ajoutons qu’il existe dans certaines communes des regroupements de femmes qui accordent des prêts à d’autres femmes qui souhaitent lancer leurs activités.

Les aides fiscales et sociales

L’ACRE (Aide aux Créateurs et Repreneurs d’Entreprises) : les nouveaux entrepreneurs sont, grâce à cet accompagnement, exonérés de leurs charges fiscales sur une année et pour 3 ans quand il s’agit de micro-entreprise.

Jeunes Entreprises Innovantes : cette aide exonère de l’impôt sur le revenu pendant un an. A partir de la deuxième année il sera de 50 %.

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